Deux poèmes de Maurice Carème pour la fête des mères. On peut les apprendre par coeur, les recopier, les imprimer, les entourer de gommettes...
Ce qui ne peut s'user
Tout peut s’user.
Mais moi, je connais quelque chose
Qui ne peut pas s’user.
C’est la joue de maman
Qui reçoit des baisers de son enfant
Maurice Carême
Et une autre :
Pour ma mère
Il y a plus de fleurs
Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans tous les vergers ;
Plus de merles rieurs
Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans le monde entier ;
Et bien plus de baisers
Pour ma mère, en mon coeur,
Qu’on en pourrait donner.
Maurice Carême


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Rédigé par : e | 06 juin 2009 à 23:01
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Rédigé par : 402300572 | 16 décembre 2011 à 08:32
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Rédigé par : Coach Outlet | 06 février 2012 à 10:06